Modes opératoires

CIPLAME accompagne les entreprises dans la définition des modes opératoires adaptés aux contraintes du projet et du site.

Structurer la mise en œuvre et sécuriser les séquences d’exécution

Les modes opératoires organisent le déroulement des travaux et conditionnent la fluidité de l’exécution sur chantier. Chez CIPLAME, nous analysons les différentes options de mise en œuvre afin de définir des séquences cohérentes, réalistes et compatibles avec les contraintes du site. Cette approche permet d’anticiper les points sensibles, de réduire les ruptures de charge et d’améliorer la coordination entre les corps d’état.

Chaque séquence est étudiée en intégrant les moyens de levage, les accès, la coactivité, les opérations de protection, la logistique de chantier et les exigences de sécurité. Selon le contexte, nous pouvons également intégrer des contraintes spécifiques, telles que des travaux en milieu urbain dense, des interfaces avec des ouvrages existants ou des opérations par phases successives afin de maintenir une activité adjacente.

L’objectif est de rendre l’exécution lisible et maîtrisée. Les modes opératoires constituent un support d’aide à la décision pour les équipes travaux, les responsables méthodes et les chargés d’opération. Ils facilitent également la préparation de chantier, le dimensionnement des moyens, la communication entre intervenants et la conformité des opérations aux règles de sécurité et aux exigences contractuelles.

Une vision opérationnelle du chantier

CIPLAME élabore des modes opératoires exploitables, orientés production et sécurité, afin d’assurer une mise en œuvre claire, séquencée et compatible avec le planning d’exécution. Cette vision opérationnelle permet de traduire les choix techniques en actions concrètes sur le terrain, de préciser les rôles de chaque intervenant et de synchroniser les moyens nécessaires (levage, matériel, circulation, zones de travail, protections collectives).
En intégrant la coactivité, les interfaces et les contraintes du site, les modes opératoires deviennent un outil de pilotage essentiel pour les équipes travaux et contribuent à limiter les aléas en phase EXE.

FAQ

Questions autour des modes opératoires

Une étude de mode opératoire intègre un ensemble de paramètres directement liés à l’exécution du chantier : séquençage des opérations, moyens de levage, circulation des engins, zones de stockage, coactivité, protections collectives, dispositifs de sécurité, accès, rotations de matériel, contraintes du site, et interfaces avec les autres corps d’état.
Selon le contexte, certains aspects peuvent devenir prépondérants, comme la gestion du trafic en urbain dense, la proximité d’ouvrages existants ou la nécessité de maintenir l’exploitation d’une zone adjacente. L’objectif est de définir une mise en œuvre praticable, sécurisée et compatible avec les délais contractuels et la réalité du terrain.

L’élaboration peut intervenir dès les phases APS/APD/PRO pour cadrer les intentions de mise en œuvre, mais elle prend toute son importance en phase EXE, au moment où le chantier est préparé de manière opérationnelle.
En réponse à appel d’offres, un mode opératoire pertinent peut également permettre de valoriser une solution technique, d’argumenter un choix constructif ou de sécuriser une hypothèse de planning. En phase travaux, il sert de support aux équipes de production, facilite la coordination et limite les aléas liés à des séquences mal définies.

Sécurité et modes opératoires sont étroitement liés : séquencer correctement les opérations permet de limiter la coactivité, de sécuriser les zones de travail, d’anticiper les levages sensibles et de réduire les manipulations non prévues.
L’étude met en évidence les risques potentiels (chutes, collisions, surcharges, interférences grue, zones aveugles, etc.) et permet d’intégrer, dès la conception, les protections collectives, les couloirs de circulation, les points d’arrêt, les balisages et les zones d’exclusion. Cette anticipation évite les corrections en urgence, améliore la fluidité de la production et renforce la conformité réglementaire.

Oui — de manière directe. Un mode opératoire définit des séquences logiques et des durées qui alimentent ensuite le planning EXE. Selon la complexité du projet, il peut conditionner l’ordonnancement du gros œuvre, l’utilisation de la grue, la gestion des cadences béton, ou encore la coordination avec les corps d’état techniques et architecturaux.
Un séquençage mal calibré peut entraîner des ruptures de charge, une saturation des moyens de levage ou une coactivité difficile à gérer. À l’inverse, un mode opératoire cohérent avec le planning permet de lisser la production, de fiabiliser les cadences et de réduire les aléas en phase de réalisation.